Articles Marqués ‘vérité’
Prière de St François d’Assise
Ecrit par Patrick le 2 avril 2008 – 23:47 -
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à la vie.
Prière attribuée à St François d’Assise, à priori faussement, mais ça ne change rien à la beauté du texte.
Tags: beauté, donner, Erreur, espoir, grandir, mort, paix, pardon, partage, vérité
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Les Gros Cailloux…
Ecrit par Patrick le 30 mars 2008 – 11:29 -
Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour “passer sa matière “.
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
“Nous allons réaliser une expérience”.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
“Est-ce que ce pot est plein ?”.
Tous répondirent : “Oui”.
Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment ?”.
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
“Est-ce que ce pot est plein ?”.
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: “Probablement pas !”.
“Bien !” répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :
“Est-ce que ce pot est plein ?”.
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
“Non !”.
“Bien !” répondît le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
“Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?”
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :
“Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire”.
“Non” répondit le vieux prof.
“Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite”.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors :
“Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?”
“Votre santé ?”
“Votre famille ?”
“Vos ami(e)s ?”
“Réaliser vos rêves ?”
“Faire ce que vous aimez ?”
“Apprendre ?”
“Défendre une cause ?”
“Relaxer ?”
“Prendre le temps… ?”
“Ou… toute autre chose ?”
“Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
“Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?”
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot.”
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
Tags: action, bien-être, bocal, existence, expérience, grandir, pot, priorité, vérité
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L’Erreur
Ecrit par Patrick le 16 novembre 2007 – 9:22 -L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit.
Gandhi
Tags: choix, Erreur, Gandhi, vérité
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Vérité
Ecrit par Patrick le 1 novembre 2007 – 3:49 -Aucune vérité ne mérite que l’on s’agenouille devant elle. Tout être humain a le droit de critiquer et de contredire ce qui paraît le plus assuré ou passe pour une évidence scientifiquement établie. Les spéculations les plus folles, les assertions les plus délirantes ensemencent à leur manière le champ des vérités futures et empêchent d’ériger en autorité absolue les vérités d’une époque.
Raoul Vaneigem
Tags: autorité, choix, Raoul Vaneigem, vérité
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Les 3 Passoires
Ecrit par Patrick le 1 novembre 2007 – 1:08 -
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
“Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.
La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non. J’en ai simplement entendu parler…
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? ”
Tags: 3 passoires, bonté, Socrate, utilité, vérité
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