L’Esprit et le Coeur

Ecrit par Patrick le 30 décembre 2007 – 20:05 -

L’esprit s’enrichit de ce qu’il recoit et le coeur de ce qu’il donne…

Victor Hugo


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La Victoire

Ecrit par Patrick le 16 novembre 2007 – 9:12 -

D’abord ils vous ignorent, puis ils se moquent de vous, ensuite ils vous combattent, et enfin vous gagnez.

Gandhi


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Les Lois

Ecrit par Patrick le 16 novembre 2007 – 9:11 -

Que nous devions obéir à toutes les lois, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, est une invention récente.

Gandhi


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Egoïsme

Ecrit par Patrick le 16 novembre 2007 – 8:44 -

L’égoïsme n’est pas de vivre comme on le
désire, mais de demander aux autres de vivre
comme on veut qu’ils vivent.

Oscar Wilde


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Education

Ecrit par Patrick le 1 novembre 2007 – 3:59 -

Il n’y a pas d’enfants stupides, il n’y a que des éducations imbéciles. Forcer l’écolier à se hisser au sommet du panier contribue au progrès laborieux de la rage et de la ruse animales mais sûrement pas au développement d’une intelligence créatrice et humaine.
Dites-vous que nul n’est comparable ni réductible à qui que ce soit, à quoi que ce soit. Chacun possède ses qualités propres, il lui incombe seulement de les affiner pour le seul plaisir de se sentir en accord avec ce qui vit. Que l’on cesse donc d’exclure du champ éducatif l’enfant qui s’intéresse plus aux rêves et aux hamsters qu’à l’histoire de l’Empire romain. Pour qui refuse de se laisser programmer par les logiciels de la vente promotionnelle, tous les chemins mènent vers soi et à la création.

Raoul Vaneigem


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Enseigner l’Indépendance

Ecrit par Patrick le 1 novembre 2007 – 3:41 -

C’est une oeuvre de longue haleine que d’enseigner l’indépendance, de la soutenir par une affection dispensée sans réserve, d’ôter la peur de soi et de promouvoir en chacun cette créativité qui est la vraie richesse humaine. La mutation de civilisation à laquelle nous assistons, a plongé dans le désarroi une multitude de gens si accoutumés d’être assistés, guidés, gouvernés, qu’ils ne conçoivent d’autre changement d’existence que le choix d’autres jougs.

Raoul Vaneigem


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Les Vrais Solitaires

Ecrit par Patrick le 1 novembre 2007 – 3:36 -

Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s’aimer sans s’abîmer parce qu’ils n’ont pas besoin de se fuir, d’exercer un pouvoir sur l’autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.

Didier Van Cauwelaert

L’éducation d’une fée


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Nasreddine, son fils et l’âne

Ecrit par Patrick le 30 octobre 2007 – 1:48 -

nasreddine-et-son-fils.jpgLe fils de Nasreddine avait treize ans. il était même tellement complexé qu’il refusait de sortir de la maison. “Les gens vont se moquer de moi”, disait-il sans arrêt. Son père lui répétait toujours qu’il ne faut pas écouter ce que disent les gens parce qu’ils critiquent souvent à tort et à travers, mais le fils ne voulait rien entendre.
Nasreddine dit alors à son fils : “Demain, tu viendras avec moi au marché.”

Fort tôt le matin, il quittèrent la maison. Nasreddine Hodja s’installa sur le dos de l’âne et son fils marcha à côté de lui.

A l’entrée de la place du marché, des hommes étaient assis à bavarder. A la vue de Nasreddine et de son fils, ils lâchèrent la bride à leurs langues : “Regardez cet homme, il n’a aucune pitié ! il est bien reposé sur le dos de son âne et il laisse son pauvre fils marcher à pied. Pourtant, il a déjà bien profité de la vie, il pourrait laisser la place aux plus jeunes.” Nasreddine dit à son fils : “As-tu bien entendu ? demain tu viendras avec moi au marché !”

Le deuxième jour, Nasreddine et son fils firent le contraire de ce qu’ils avaient fait la veille : le fils monta sur le dos de l’âne et Nasreddine marcha à côté de lui. A l’entrée de la place, les mêmes hommes étaient là. Ils s’écrièrent à la vue de Nasreddine et de son fils : “Regardez cet enfant, il n’a aucune éducation, aucune politesse. Il est tranquille sur le dos de l’âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied !” Nasreddine dit à son fils : “As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !”

Le troisième jour, Nasreddine et son fils sortir de la maison à pied en tirant l’âne derrière eux, et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d’eux : “Regardez ces deux imbéciles, ils ont un âne et ils n’en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l’âne est fait pour porter des hommes.” Nasreddine dit à son fils : “As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché ! “

Le quatrième jour, lorsque Nasreddine et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les deux juchés sur le dos de l’âne. A l’entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation : “Regardez ces deux là, ils n’ont aucune pitié pour cette pauvre bête !” Nasreddine dit à son fils : “As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !”

Le cinquième jour, Nasreddine et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire : “Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos.”

Et Nasreddine Hodja dit à son fils : “As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasse dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer. Il ne faut pas écouter ce que disent les gens.”


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Nasreddine et le Noyé

Ecrit par Patrick le 30 octobre 2007 – 0:43 -

Le noyéEn passant un jour à côté du fleuve, Nasreddine remarqua un attroupement.
Il s’approcha et vit un homme en train de se noyer tout près du bord.

Les gens lui criaient : “Donne-nous ta main ! Donne-nous ta main !”, mais l’homme continuait à avaler de l’eau et à se débattre désespérément, en refusant d’écouter les conseils.

Nasreddine Hodja reconnut l’homme tout de suite. “Poussez-vous, dit-il aux autres, c’est mon voisin et je le connais bien ; il est tellement avare qu’il ne donne jamais rien.”

Puis Nasreddine s’approcha du bord du fleuve et cria : “Voisin ! Prends ma main !”
Le voisin s’accrocha à la main tendue sans hésiter et fut sauvé de la noyade…


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Le Sage et l’Insensé

Ecrit par Patrick le 30 octobre 2007 – 0:20 -

Le sage se demande à lui-même la cause de ses fautes, l’insensé le demande aux autres.

Confucius


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