Oui, voilà le coeur du débat ! Etre esclave de l’autre de par les sentiments qu’on espère qu’il nourrit pour nous …
Plus jamais !
Ne rien attendre de l’autre et vivre pleinement ce qu’on reçoit, la voilà la solution !
Votre blog m’interpelle décidemment de plus en plus. (sans oser dire carrément qu’il me fait du bien ;o) )
Je passe de longs moments à réfléchir sur beaucoup de billets ou de citations … qui feront sans doute l’objet d’un commentaire de ma part.
Vous n’imaginez pas un instant le pas de géant que j’ai fait grâce à vous !!! ;o)
Puisque vous parlez ici même de développement personnel, un petit bout de ma dernière expérience pourra peut être servir à d’autres.
J’ai sans doute beaucoup manqué d’amour quand j’étais petite pour en arriver à dépendre autant de “l’autre”.
Aujourd’hui par un cheminement de longues réflexions sur des petits messages qui m’arrivaient de ci de là, me voilà enfin arrivée au terme d’une longue souffrance qui n’était pas visible pour moi.
Je me sens légère de cette indépendance !
Le plus long a été d’ouvrir les yeux … mais à coeur vaillant, rien n’est impossible !
Je suis certaine que votre “petit” site deviendra grand. Il y pose des questions tellement importantes pour chacun de nous.
Comme vous le dites si bien dans les contes, il fait travailler l’inconscient ! bravo à vous.
Continuez !
4 mars, 2008 à 19:00
Bonsoir Patrick,
Oui, voilà le coeur du débat ! Etre esclave de l’autre de par les sentiments qu’on espère qu’il nourrit pour nous …
Plus jamais !
Ne rien attendre de l’autre et vivre pleinement ce qu’on reçoit, la voilà la solution !
Votre blog m’interpelle décidemment de plus en plus. (sans oser dire carrément qu’il me fait du bien ;o) )
Je passe de longs moments à réfléchir sur beaucoup de billets ou de citations … qui feront sans doute l’objet d’un commentaire de ma part.
Alors,
Merci de partager.
Pomme
5 mars, 2008 à 9:16
“- Monsieur Grégory Corso, qu’est-ce que la puissance ?
- Rester au coin d’une rue et n’attendre personne. - Yves Simon - J’ai rêvé New-York”
Bravo pour votre déclic Pomme, effectivement pour pouvoir vivre avec quelqu’un, il me semble nécessaire d’être capable de vivre sans lui.
Ça fera hurler bien des idéalistes, mais le pragmatisme a des vertus qu’il vaudrait mieux ne pas négliger si on veut réussir sa vie…
Merci également pour votre “partaje” et au plaisir de vous lire
5 mars, 2008 à 20:44
Vous n’imaginez pas un instant le pas de géant que j’ai fait grâce à vous !!! ;o)
Puisque vous parlez ici même de développement personnel, un petit bout de ma dernière expérience pourra peut être servir à d’autres.
J’ai sans doute beaucoup manqué d’amour quand j’étais petite pour en arriver à dépendre autant de “l’autre”.
Aujourd’hui par un cheminement de longues réflexions sur des petits messages qui m’arrivaient de ci de là, me voilà enfin arrivée au terme d’une longue souffrance qui n’était pas visible pour moi.
Je me sens légère de cette indépendance !
Le plus long a été d’ouvrir les yeux … mais à coeur vaillant, rien n’est impossible !
6 mars, 2008 à 0:42
Pomme, vous avez commencé votre pas de géant le jour ou vous avez décidé de vos poser des questions et d’y apporter des réponses.
Alors bravo à vous pour votre initiative, votre sincérité vis-à-vis de vous même, et merci de “partajer” ceci avec nous.
Vous mettez du sens à ce petit site…
7 mars, 2008 à 19:54
Je suis certaine que votre “petit” site deviendra grand. Il y pose des questions tellement importantes pour chacun de nous.
Comme vous le dites si bien dans les contes, il fait travailler l’inconscient ! bravo à vous.
Continuez !