Les Limites
Ecrit par Patrick le 25 avril 2008 – 21:24 -Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.
Richard Bach
Articles relatifs
Tags: action, barrières, choix, contraintes, droit, expérience, liberté, limites, Richard Bach, soi, volonté
Posté dans Citations |

Wall RSS Feed
27 avril, 2008 à 11:52
Je crois que toute phrase (ou citation) doit être remise dans son contexte pour mieux l’appréhender et comprendre l’idée de l’auteur.
Les contraintes des uns et des autres sont tellement différentes qu’il me semble difficile de pouvoir dire cette phrase là, par exemple, à n’importe qui et se mettre à la généraliser.
Voilà pourquoi toutes ces citations aménent autant de réflexions des uns et des autres…
J’ai moi même une phrase fétiche : “La vie nous apporte toujours au bon moment ce dont on a besoin”.
Je me garderais bien de la dire à quelqu’un qui vient de perdre un être proche par exemple !
Me suis je bien expliquée ?
27 avril, 2008 à 21:01
la citation ne parle pas “des” limites ou “des” contraintes, mais de nos limites ou de nos contraintes.
je crois qu’il faut osez être ce que l’on veut être, ou tout au moins essayer car sinon qui osera pour nous, et nous ne serons que l’ombre de nous meme.
parfois nous érigeons autour de nous meme des murailles qui nous semblent infranchissables et qui alors nous servent de repères, peut être faut il oser regarder un peu plus loin.
Si je me mets moi meme en cage, alors je ne pourrai jamais être libre.
Après tout, qu’est ce qui m’empeche vraiment de faire ce que je veux ? la morale ? les autres ? mes responsabilités? l’argent ? sont ce des raisons valables que je dois forcément respecter ?
27 avril, 2008 à 21:46
Mr Y, la citation vouvoie, c’est dans ce sens que je voulais dire qu’il ne faut pas généraliser. Ce que je mets en application pour moi même, je suis bien consciente que ce n’est pas possible pour tout le monde. C’est ce que je voulais exprimer, tout simplement.
Mais si je parle de moi, alors là, je vous suis : je me fiche des autres (de la morale, non, mais la mienne), pas de mes responsabilités - j’en ai au moins 3 -, pas de l’argent qui malheureusement est pour moi le moyen de faire vivre mon petit monde, comme tout un chacun. Je me donne les moyens de faire ce que j’ai envie, tout en sachant que les limites qui sont présentes ne dépendent pas forcément de moi.
Et puis, tout dépend de quoi on parle aussi. Encore un sujet bien vaste qui va faire tapoter !
27 avril, 2008 à 22:24
Je suis entièrement d’accord avec Mr Y… et contrairement à Miss Pomme c’est justement le genre de citation qui peut s’appliquer à tous pour moi. Je vois cela comme une philosophie de vie, un état d’esprit.
Ici le sujet est cette fameuse liberté qui nous est si chère… la liberté d’être soi-même (sauf si je n’ai rien compris à cette citation). Et cette liberté là nous l’avons tous. C’est elle qui nous permet d’être en accord avec nous-même. Le fameux bien être dont nous avons déjà parlé…
28 avril, 2008 à 3:19
@Mr Y: bienvenue sur ce site et merci pour votre contribution, j’espère la première d’une longue série…
@Mrs S: +1
@Pomme : je rebondi sur votre premier commentaire qui est très pertinent. Oui les citations sont données hors de leur contexte (à ce sujet, je ne peux que vous conseiller le livre de Richard Bach : Illusions), et c’est ce qui fait leur valeur. Si elles étaient encore dans leur contexte, il nous serait bien plus difficile de nous les approprier.
Pourquoi se les approprier ? Parce que elles représentent un état d’esprit particulier, qui dans certaines situations peut m’être très utile pour traverser les dites situations.
Car ce qui est important, ce n’est pas tant la situation que je vis, que la manière dont je vais la vivre.
Prenons un exemple. Si vous partez en randonnée, préférez-vous amener avec vous un couteau suisse ou bien un opinel ?
Personnellement je prendrai le couteau suisse car il possède plusieurs lames différentes qui me permettront peut-être de faire des choses que je ne pourrai pas faire avec seulement mon opinel comme par exemple ouvrir ma boite de cassoulet pour mon repas du soir…
Ainsi avec le conte des 2 frères : (http://www.partaje.fr/les-2-freres), on voit bien que la façon que chacun a de vivre le même évènement ne donnera pas le même effet dans leurs vies respectives, d’où l’intérêt de pouvoir choisir la façon la plus bénéfique de penser.
Ainsi votre phrase fétiche est très utile dans certaines situations, mais peut se révéler catastrophique dans d’autres, d’où l’intérêt d’avoir une collection plus riche…
Les discussions qui suivent ces citations permettent à ceux qui les lisent de saisir en quelles occasions ces citations peuvent leur être utiles.
Rattacher ces citations à leur contexte peut-être utile pour mieux comprendre leur sens, avec le risque d’être trop spécifique et de ne se les approprier que dans ce contexte précis, alors qu’elles pourraient être employées dans un sens plus large.
28 avril, 2008 à 16:15
Je pense simplement qu’on ne peut lâcher cette phrase à n’importe qui et dans n’importe quelle circonstance, voilà tout !
28 avril, 2008 à 22:13
@Pomme: connaissez-vous des phrases qui ne parlent pas de la pluie et du beau temps (et même celles-là; je m’en méfie…) et que l’on peut lâcher à n’importe qui et dans n’importe quelle circonstance ???
Il est malheureusement évident que si les mots ont le pouvoir de sauver, ils ont aussi celui de tuer…
19 mai, 2008 à 14:39
Ce qui est peut-être le plus important dans cet extrait c’est notre notion de choix, ce fameux “libre arbitre”. Nos pensées sont libres comme nos rêves sont inaccessibles aux autres. Pourquoi pas croire en Nous, et construire nos actes sans limites…
24 mai, 2008 à 23:07
Complétement d’accord Plume ! avant tout, croire en nous, les autres viendront se greffer ou non à nos rêves ou à notre vie !
25 mai, 2008 à 18:13
Vers Pomme: Croire en Nous…ma nouvelle pensée.Notre force est égale à notre sensibilité et sont des courants qui me semblaient si étranger l’un à l’autre, que je me donne comme nouvelles croyances de les associer sans laisser place à une domination de l’un sur l’autre. A partir de là, mon champs de perception s’affine avec une justesse (avec mes propre valeurs), et plus de respect vers les individus. Que l’Humanité est Belle.
27 mai, 2008 à 20:08
Plume, ça fait du bien de grandir, oui, toujours, mais il faut accepter aussi parfois, des petites pauses et des retours en arrière, pour ne pas se décourager.