La maladie du bonheur
Ecrit par Patrick le 10 mai 2008 – 3:18 -Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir. Voici les symptômes de cette maladie
:
1. Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
2. Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3. Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).
4. Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.
5. Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, créativité et d’amour.
6. Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit ‘merci” et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.
7. Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Celle maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison, crises collectives de fou-rire.
Christian TAL SCHALLER et Johanne RAZANAMAHAY
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Tags: bien-être, Christian TAL SCHALLER, grandir, Johanne RAZANAMAHAY, jugement, les autres, soi
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10 mai, 2008 à 11:08
J’ai 4 symptômes… heureusement ça ne peut qu’empirer… sourire
10 mai, 2008 à 11:14
Pas mieux
10 mai, 2008 à 11:49
Vous croyez que vous allez vous en tirer comme ça Patrick ?
Lesquels ?… rire
10 mai, 2008 à 11:56
D’accord, mais vous aussi :
Sans hésiter le 2, le 4, 5 et le 6, pour le reste j’y travaille mais des progrès restent à faire, surtout sur le 3 !
A vous !
10 mai, 2008 à 12:17
Alors le 1, le 5, le 6 et le 7. Avec énormément de progrès à faire pour le 3. Pour le 2 et le 4, j’y travaille de plus en plus. Enfin disons que je pensais ne pas juger les autres sur leur différence mais ça n’est pas ce que je montre. Donc je me questionne assez sur ça ces temps-ci…
11 mai, 2008 à 12:43
Bonjour Patrick ! et je pèse mes mots ! quel plaisir ce billet !
Répandons le à loisir !
Je nuance juste l’incompatibilité entre : ne pas se juger et vouloir changer. (2 et 5)
Si on veut changer, il faut savoir avoir un regard critique sur soi même pour atteindre tous ces points.
J’adhère à tous les points donc, sauf le 2 que je nuance encore une fois : je ne juge pas les gens qui ne m’intéressent pas, en tout cas publiquement, pour éviter, justement, tout conflit.
De là à dire qu’on peut changer au point de ne plus avoir un regard critique sur quiconque … soyons réalistes, nous sommes quand même équipés tous, à priori, d’un cerveau contenant des valeurs qui nous font réagir !
Cela voudrait simplement dire que les grandes catastrophes provoquées par les hommes n’ont pas à être jugées … difficile non ?
19 mai, 2008 à 14:46
Sagesse sagesse quand tu nous tiens… A quand une charte du Bien-etre Mr Patrick?